Au bout du voyage, une fois la porte franchie, les valises posées et les pieds enfin nus, il y a cela : une cavalcade dans un couloir au parquet glissant, un bruit de baies qui coulissent en grand et à perte de vue le voilà : l’océan Pacifique, avec le Fuji à droite et l’île d’Enoshima à gauche. C’est là que je sais qu’on est bien arrivés, qu’on pourrait toujours aller plus loin évidemment, mais qu’en attendant, ici, on est à la maison.
(*Tadaima : I’m home)
C’est drôle sur la photo ça pourrait presque être ici même si les nuages ont je ne sais quoi de japonais.