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Entre une belle-maman qui l’a étudié pendant si longtemps et un mari chez qui cela déclenche les pires fous rires, je cultive mon syndrome de Champollion avec ces partitions de Nô chinées au marché aux puces derrière le Meiji Shrine. Toutes fanées, légères et transparentes comme des plumes, qu’est-ce que je ne donnerais pas pour passer de l’autre côté et y voir un peu plus clair. En attendant, l’élégance de cette écriture, c’est d’arriver à me faire oublier mon ignorance.

Between a mother-in-law who used to study it for so long, and a husband who gets the worse laughing attacks out of it, I get so happy just browsing through those No partitions, found at a flea market, a few streets away from the Meiji Shrine. All wrinkled, light and transparent as feathers, I would give anything to be able to read it. But the beauty of it just makes me forget how ignorant I am.

5 Responses to “Nô”

  1. on 16 oct 2007 at 14:33lunemalo

    Papier, encre, tout est plus beau que bien des ‘peintures’… Même si cela reste, pour moi aussi, hermétique, j’admire sans réserve…

  2. on 16 oct 2007 at 22:52marion

    C’est peut être une liste de courses mais alors, qu’est ce que c’est poétique une liste de courses.

  3. on 16 oct 2007 at 22:55penelope

    Dis-nous Ii-chan, il n’y a pas quelques petits mots par ci par là que tu reconnais? Du théâtre mais quelle histoire? Je suis certainement trop curieuse et pas assez contemplative?

  4. on 16 oct 2007 at 23:08sissi

    les petits traits entre les colonnes d’idéogrammes me font penser à des indications de nuances… decrescendo, pizzicato, forte, etc…

  5. on 17 oct 2007 at 10:38galet&galette

    écriture ou dessin
    avec notre ignorance on peut tt voir!

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